Le Crime de l’Orient-Express de Agatha Christie 🚂

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~ 4ème de couverture ~

Par le plus grand des hasards, Hercule Poirot se trouve dans la voiture de l’Orient-Express – ce train de luxe qui traverse l’Europe – où un crime féroce a été commis.
Une des plus difficiles et des plus délicates enquêtes commence pour le fameux détective belge.
Autour de ce cadavre, trop de suspects, trop d’alibis.

~ Mon humble avis ~

Le Crime de l’Orient-Express est le premier roman que je lis d’Agatha Christie – et tant qu’à faire, autant commercer par une valeur sûre ! Dans cette enquête, Hercule Poirot se retrouve coincé dans un train à cause de la neige. Un crime a eu lieu, mais les suspects sont multiples, et les indices incompréhensibles. Pourtant, dans cet énorme casse-tête, le détective belge va démêler le vrai du faux et résoudre l’affaire…

Avec cette découverte de l’auteure, je n’ai pas besoin d’en lire plus pour avoir la confirmation de ce que je savais déjà : Agatha Christie maîtrise vraiment l’art du polar. Les indices arrivent les uns à la suite des autres, et rien n’est jamais laissé au hasard dans les interrogatoires menés par Hercule Poirot. La construction de l’intrigue est vraiment subtile, si bien que je n’aurais jamais pu deviner le dénouement – qui du reste est tout à fait logique. L’écriture d’Agatha Christie n’est jamais pesante, il n’y a pas de longueurs inutiles.

Malheureusement, le roman a beau être très intelligent, il m’a vraiment manqué quelque chose. Il y a quelque chose de mécanique dans ce genre d’enquête qui ne me satisfait pas tout à fait en tant que lectrice. Je me dis que j’aurais tout aussi bien pu regarder une adaptation télévisée, puisqu’il n’y a surtout que des dialogues et peu de narration. Mais bon, ça c’est juste une histoire d’affinités littéraires, je pense que ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, c’est tout.

Le Crime de l’Orient-Express fut donc une agréable lecture, mais qui ne me laissera pas un souvenir marquant.

La Passe-miroir, Tome 1 : Les Fiancés de l’hiver de Christelle Dabos ❄️

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~ 4ème de couverture ~

Sous ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons, la jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

Le premier livre d’une grande saga fantastique, qui a révélé le talent exceptionnel d’un nouvel auteur.

« Tout a commencé par une image. Un visage sorti d’un miroir. Etait-ce Ophélie qui entrait dans mon monde ou moi dans le sien ? Je ne sais plus. Ce dont je suis certaine, c’est que nous serions heureuses toutes les deux de vous accueillir de l’autre côté… » Christelle Dabos.

Lauréat 2013 du Concours du premier roman organisé par Gallimard Jeunesse, RTL et Télérama.

Grand Prix de l’Imaginaire 2016.

~ Mon humble avis ~

Ça y est ! Enfin j’ai découvert le phénomène de La Passe-miroir de Christelle Dabos avec ce premier livre intitulé « Les Fiancés de l’hiver ». Alors, qu’on se le dise tout de suite : je n’ai pas participé à l’engouement général autour de cette saga, et j’en ai vraiment de la peine. Pourtant l’univers de l’auteure est unique en son genre, très original : nous suivons un petit bout de femme qui s’appelle Ophélie, passionnée d’archives elle mène une vie plutôt paisible jusqu’à ce qu’on lui annonce qu’elle va devoir épouser un homme qu’elle n’a jamais vu, et qui habite sur une autre arche que la sienne. Car le monde tel que nous le connaissons a apparemment volé en éclats, qui ne sont autres que des « arches », de petits mondes flottants. Tout ne va pas se passer comme dans le meilleur des mondes pour l’héroïne qui va se retrouver confrontée à des familles aussi mystérieuses que cruelles.

Dès les premières pages, j’ai cru que ce livre allait me plaire : l’action démarre très rapidement, et l’univers très particulier de l’auteure se dessine au fur et à mesure. J’ai beaucoup aimé le fait que les objets sur Anima peuvent se réparer d’eux-mêmes, soient animés, ça m’a fait penser au Château d’Edward Carey.
J’ai commencé à être dubitative lorsque l’héroïne arrive dans sa nouvelle demeure. La situation dans laquelle elle se retrouve avec sa tante est très frustrante, je comprenais pourquoi Ophélie ne pouvait pas se permettre de s’opposer totalement à l’autorité de Berenilde (la tante de son fiancé), assez odieuse. Malgré tout j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs, et que les péripéties, toutes dirigées vers l’héroïne qui en prend plein la figure, devenaient redondantes. Malheureusement je n’étais pas au bout de mes peines puisque le roman poursuit sur cette note jusqu’à la fin, où Ophélie semble se réveiller – enfin.
Bref, beaucoup de lecteurs louent la fluidité de l’écriture de Christelle Dabos : j’ai aussi apprécié la plume de l’auteure, très simple, sans jamais de fioritures ; pourtant ça ne m’a pas propulsée dans cette lecture que j’ai eu du mal à terminer.
C’est très bizarre, en fait, parce que j’ai beau ne pas avoir aimé le livre plus que cela, je n’ai rien à lui reprocher : je pense qu’il s’agit d’un sentiment tout à fait personnel, qui a fait que je n’ai pas accroché à cette saga alors que tous les ingrédients étaient là. Je comprends donc le succès qu’elle obtient et que je trouve mérité malgré tout ! Christelle Dabos a une imagination de dingue, une belle plume, et d’après ce qu’on peut voir dans ce tome d’introduction, un très beau projet de saga, hyper riche.

Voilà, je n’ai pas été subjuguée par ce livre, par ses personnages, j’ai trouvé cela sympathique (et encore j’ai galéré à avancer dedans…), mais sans plus. J’ai trouvé que les 500 pages n’étaient pas nécessaires pour ce tome où il ne se passe pas tant de choses que cela. Adieu mes attentes d’une saga riche d’aventures et de féerie ! Tant pis pour moi !

La Fille du Train de Paula Hawkins 🚆

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~ 4ème de couverture ~

Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : à 8 h 04 le matin, à 17 h 56 le soir. Et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait. Heureux, comme Rachel et son mari ont pu l’être par le passé, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte.
Jusqu’à ce matin où Rachel voit Jess dans son jardin avec un autre homme que Jason. La jeune femme aurait-elle une liaison ? Bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, Rachel décide d’en savoir plus. Quelques jours plus tard, elle découvre avec stupeur la photo d’un visage désormais familier à la Une des journaux : Jess a mystérieusement disparu…

« Addictif. » Télérama

« Un bijou de polar psychologique. » Le Figaro Magazine

~ Mon humble avis ~

La fille du train c’est Rachel, une femme en détresse d’une trentaine d’années : alcoolique, elle vient de rompre avec son mari et squatte chez une copine. Tous les matins elle prend le train de 8 h 04 à destination de Londres, où elle travaillait – avant – mais ça son hôte providentielle ne le sait pas. Tous les matins le train s’arrête devant une maison où vit un couple qui semble très heureux. Rachel imagine leur vie, leur invente des prénoms, comme des amis imaginaires. Mais la paisible routine des deux amoureux change brutalement : qui est cet homme, qui n’est pas Jason, qui embrasse Jess dans le coup ? trompe-t-elle son mari ? Le lendemain les journaux annoncent la disparition de Megan Hipwell, alias « Jess ». De spectatrice, Rachel va devenir actrice, pour le meilleur, et pour le pire…

Ce thriller psychologique nous plonge dans une atmosphère absolument angoissante, où les personnages semblent tous nourrir en eux des intentions malsaines. Même s’ils ne sont pas nombreux, leur ambiguïté fait qu’on s’en contente largement ! J’ai adoré suivre Rachel dans son enquête, apprendre à mieux la connaître aussi. Le suspense est extrêmement prenant à tel point que j’avais du mal à lâcher ma liseuse, on veut lever le voile sur toute cette affaire comme le personnage de Rachel qui aimerait bien savoir ce qu’elle fait durant ces trous noirs quand elle est ivre, et qui laissent un mystère permanent.
Il s’agit donc d’un vrai page turner très efficace, où les différents points de vue des personnages alternent constamment. Je ne peux pas en dire trop au risque de spoiler alors je ne dirais que ceci : foncez !
Ce livre a bien failli être un coup de cœur et pourtant il y a un problème (et non des moindres pour un thriller) c’est que j’ai deviné la fin dès le début… Je ne sais pas si cela fait de l’intrigue une intrigue prévisible pour autant. De toute manière cela n’a pas du tout gâché ma lecture, seulement les quelques dernières pages, où, forcément, quand on voyait venir le truc depuis 3 kilomètres c’est pas aussi fun.

On frôle le coup de cœur de près pour La Fille du Train mais cela reste une lecture mémorable qui m’a fait vivre beaucoup d’émotions, une lecture que j’ai dévorée ! Au vu du succès de ce roman chez les lecteurs en général je ne peux que le recommander moi aussi. En tout cas Paula Hawkins est une auteure à suivre ! !

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano ☘

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~ 4ème de couverture ~

– Vous souffrez probablement d’une forme de routinite aiguë.
– Une quoi ?
– Une routinite aiguë. C’est une affection de l’âme qui touche de plus en plus de gens dans le monde, surtout en Occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficulté à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude…
– Mais… Comment vous savez tout ça ?
– Je suis routinologue.
– Routino-quoi ?

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps : elle fonce. A travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves…

~ Mon humble avis ~

Camille a 38 ans, un mari, un enfant, et un boulot qui ne l’emballe pas tant que ça. Suite à un accident de voiture en pleine campagne, elle fait la rencontre inespérée de Claude, un homme qui prétend être « routinologue » et avoir le pouvoir de lui venir en aide. Camille va tenter sa chance auprès de ce thérapeute extravaguant pour retrouver le goût à la vie. Bon, moi les trucs de développement personnel ce n’est pas ce qui m’attire du tout, je n’aime pas le côté « recette merveilleuse du bonheur » où le psychologue ou que sais-je nous parle comme une notice d’entretien. Mais là, je ne sais pas, le fait que ce soit un roman m’a plus mise en confiance, et j’ai décidé de laisser sa chance à Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano.

J’ai été agréablement surprise par cette lecture. Certes les personnages ne sont pas très développés, l’intrigue est linéaire, répétitive, l’auteure joue d’un humour facile avec moult jeux de mots pour instaurer une connivence avec le lecteur mais qu’on se le dise : ce roman n’a pas la prétention d’être le prochain Goncourt.
Ce livre est fait pour vous faire du bien. Bien sûr l’identification est optimale si vous êtes une mère un peu débordée pour qui la vie n’est pas toujours reposante mais c’est un roman qui va aussi bien parler des problèmes de couple que des problèmes de boulot, de la relation mère-fils, mère-fille, du passé, du bien-être corporel, bref : un catalogue très complet des tracas quotidiens de Monsieur et Madame Toutlemonde.
Le support « romanesque » permet à l’auteur d’illustrer toutes ses petites astuces pour être heureux à travers une héroïne-cobaye qui franchit les étapes une par une vers la quête du bonheur. Ainsi on est libres de s’inspirer de son parcours, ou pas, cette aventure n’engage qu’elle et nous ne sommes pas les destinataires de ces défis qu’elle relève. Du coup, même si le livre regorge de conseils et qu’on pourrait s’affoler devant la complexité de tout ce mic-mac, on se dit que ce n’est qu’un roman, et que l’auteur tente le plus possible de nous tendre des solutions alternatives. Si un jour on a un p’tit coup de blues, une dispute avec le chéri qui a mal tourné, on peut ré-ouvrir le bouquin comme une bouée de secours. En plus les termes techniques inventés par l’auteure sont en gras dans le roman ce qui les rend bien visibles, et ils sont même indexés à la fin du livre : pratique, non ?

Bref, même si je ne suis pas trop partisane de ce genre de délire sur la quête du bonheur etc. et que je trouve l’ensemble des conseils bien compliqué pour accéder à un état d’esprit censé être simple, apaisant (^^’), il y a néanmoins des choses que j’ai trouvées très malignes et sans doute très efficaces. Et puis la démarche de Raphaëlle Giordano est vraiment très généreuse, bienveillante. C’est évidemment un livre feel good à mettre entre de nombreuses mains !

Le Journal de Kanoko, Tome 1 de Ririko Tsujita 📔

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~ 4ème de couverture ~

Kanoko Naédoko, collégienne en classe de 3e, ne cherche absolument pas à se faire des amis. Elle préfère la solitude qui lui permet de scruter puis d’analyser froidement le monde qui l’entoure : triangles amoureux, intrigues entre un professeur et son élève, clubs de filles dépressives… Rien ni personne n’échappe à son regard acéré ! Kanoko observe inlassablement la comédie humaine et son déferlement d’émotions contradictoires. Mais sous la carapace cynique se cache peut-être un cœur tendre…

~ Mon humble avis ~

Kanoko est une jeune lycéenne pas comme les autres. Plutôt du genre solitaire, qui se met volontairement à l’écart des autres. Elle se divertit en classe en observant les autres élèves et à démêler intrigues amoureuses et autres ragots croustillants, qu’elle consigne avec soin dans un carnet prévu à cet effet. J’ai adoré le cynisme de cette héroïne vraiment atypique. La manière dont elle décrypte les attitudes de ses camarades est vraiment très drôle ! ! D’ailleurs j’adore le trait humoristique de l’auteure qui arrive toujours à me faire sourire. Je ne me suis pas ennuyée une seconde ! Il va arriver beaucoup de choses à Kanoko, qui va se retrouver impliquer dans plusieurs histoires, de spectatrice elle va devenir actrice et c’est vraiment chouette.
Hâte de lire la suite de cette série de trois tomes seulement !

L’amie prodigieuse, Tome 1 de Elena Ferrante 👭

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~ 4ème de couverture ~

« Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C’était la vie, un point c’est tout : et nous grandissions avec l’obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile. »
Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition.

Formidable voyage dans l’Italie du boom économique, L’amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu’Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.

~ Mon humble avis ~

L’amie prodigieuse raconte l’histoire d’Elena, surnommée « Lenù » petite fille napolitaine et de son amie Lila, toutes deux grandissant dans le même immeuble. De l’enfance à l’adolescence, nous suivons le destin de ces deux petites italiennes hors normes, curieuses, intelligentes, qui se créent un monde fait de connaissances, d’histoires qui, comme un rempart, les protègent d’un quartier rythmés par les règlements de compte. C’est plus que l’histoire d’une amitié : c’est aussi un roman sur l’émancipation, l’indépendance, la famille, la part du lieu où nous grandissons dans ce qui construit notre identité, sur la réalisation de soi, l’adolescence.

J’ai tout simplement été conquise par ce roman, je ne trouve rien à redire. La plume d’Elena Ferrante est subtile tout en étant étoffée, très juste pour saisir toute la complexité des personnages, de leurs peurs comme de leurs haines, de leurs désillusions.
L’amitié entre Lila et l’héroïne est une amitié telle que je n’en ai jamais rencontrée dans la littérature, elle saisit si bien l’ambiguïté qu’il peut y avoir dans ces relations d’enfance, une amitié ici mêlée de tendresse et d’envie, motivée par la compétition, le désir d’être meilleure que l’autre, dans une comparaison perpétuelle avec l’autre, essentielle. Lila et Lenù ne sont a priori pas très bienveillantes l’une envers l’autre, mais au fil du roman nous comprenons en quoi cela révèle en fait un amour très fort, qui leur permet de faire face à leurs familles qui ne comprennent pas leur soif d’apprendre.
J’ai eu une énorme compassion pour ces héroïnes que l’on tente d’éloigner des livres et de l’enseignement pour qu’elles reprennent le commerce familial comme il est de coutume de le faire chez elles.

« Il y avait une part d’insoutenable dans les choses, les gens, les immeubles et les rues : il fallait tout réinventer comme dans un jeu pour que cela devienne supportable. L’essentiel, toutefois, c’était de savoir jouer, et elle et moi – personne d’autre – nous savions le faire. »

Car c’est aussi un roman saisissant sur le boom économique qui inspire une compétition entre petits commerçants qui se battent pour avoir la meilleure vitrine, la voiture la plus rutillante, le gendre le plus prestigieux. Un ruée vers l’or qui n’a pas la même valeur chez les deux petites filles, encore rêveuses et éblouies après leur lecture des Quatre Filles du docteur March :

« La richesse conservait la forme d’un scintillement de pièces d’or enfermées dans d’innombrables caisses, mais pour y arriver il suffisait de faire des études et d’écrire un livre. »

Ce roman est d’autant plus beau et dramatique que les deux amies ne vont pas continuer sur le même chemin et pour autant rester toujours là l’une pour l’autre.

Une lecture très touchante. Je compte bien me procurer la suite !