Diapsalmata de Søren Kierkegaard

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~ 4ème de couverture ~

Je n’ai qu’un seul confident,
le silence de la nuit ;
et pourquoi est-il mon confident ?
Parce qu’il se tait.

SØREN KIERKEGAARD

~ Mon humble avis ~

Il y a quelques années de cela je lisais les Diapsalmata de Kierkegaard, philosophe danois du XIXème siècle, et j’en étais toute bouleversée. J’ai voulu retenter l’expérience et malheureusement l’effet n’a pas été le même. Ces Diapsalmata sont en fait des notes, qui sont parfois issues du journal de l’auteur, des pensées diverses. Si le pessimisme de Kierkegaard ne m’avait pas choquée adolescente, aujourd’hui cette lecture, bien que très courte, m’a totalement miné le moral. Kierkegaard couche sur le papier ses angoisses, son mal être, sa tristesse profonde dans un lyrisme digne des héros romantiques. Mais cette âme tourmentée ne me parle plus comme avant, je suis juste accablée de lire les confessions d’une âme aussi tourmentée que la sienne :

Mon âme est comme la mer Morte que nul oiseau ne peut survoler ; à mi-chemin, il s’enfonce, épuisé, dans la ruine et la mort.

Ou encore :

Mon âme est si lourde que nulle pensée peut la porter, que nul essor peut l’élever dans l’éther.

Enfin :

Ma tristesse est mon château fort dressé comme un nid d’aigle à la cime des monts parmi les nues ; personne ne peut l’assaillir.

Qu’on se rassure : toutes les notes ne sont pas des apitoiements lugubres sur son propre sort, Kierkegaard est un philosophe qui a une sensibilité toute particulière ; poète, il sent des choses que la plupart ne sentent pas – du moins c’est ainsi qu’il se définit lui-même.
Je suis toujours admirative de l’esprit de Kierkegaard, même si je me sens plus distante d’avec son côté très très pessimiste (ça collait bien avec la période de l’adolescence je pense).

COUP DE CŒUR. Il Piccolo Principe de Antoine de Saint-Exupéry

 

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~ 4ème de couverture ~

Tutti i grandi sono stati bambini una volta. (Ma pochi di essi se ne ricordano.)

~ Mon humble avis ~

J’ai acheté Il Piccolo Principe (Le Petit Prince) en italien car, même si je ne suis encore qu’une débutante dans l’apprentissage de cette langue, je voulais ajouter à ma petite collection d’objets relatifs à ce livre cet exemplaire, trouvé par hasard. J’ai donc relu Le Petit Prince que j’avais déjà lu deux fois, dans une langue différente, et je peux dire que même en italien la poésie qui se dégage des mots de Saint-Exupéry est universelle.

Je pense que Le Petit Prince est un livre qu’on peut relire plusieurs fois dans sa vie, et y trouver à chaque fois une signification, une tonalité différente. La première fois par exemple, j’étais surprise de trouver là bien plus qu’un livre pour enfants, et j’étais émerveillée d’autant de beauté véhiculée à travers des mots si simples. Les mots de Saint-Exupéry tapent toujours en plein dans le mille comme ceux des enfants. Ce petit garçon venu des étoiles, que de leçons aurait-il à enseigner aux grandes personnes !
Le Petit Prince, c’est un livre pour enfants, mais c’est un livre qui ne peut que faire du bien à l’adulte qui le prend dans ses mains ! Ce qu’il y a de génial dans ce livre, c’est qu’il y a plusieurs niveaux de lecture. On peut très bien s’en satisfaire comme d’un conte onirique, une fable merveilleuse, et on peut aussi, une fois adulte, sentir l’urgence du message qui est porté dans ce livre (même si je n’aime pas trop parler de « message »). Ce roi maniaque de sa supériorité fictive, ce vaniteux seulement préoccupé par l’admiration des autres, ou encore l’homme d’affaires qui compte et recompte ses étoiles pour les posséder… Autant de gens qui ne voient pas avec le cœur…
S’il y a bien quelque chose qui chamboule plus que tout mon petit cœur dans ce livre, c’est aussi la relation qu’entretient le Petit Prince avec sa rose, l’amour qu’il lui porte, sans le savoir. Et le renard… Parce qu’aimer quelqu’un, c’est l’apprivoiser, devenir unique l’un pour l’autre. Certes la rose du Petit Prince est semblable aux autres roses, s’il regarde avec ses yeux, mais avec le cœur c’est tout autre chose… Ce livre effleure d’une manière si belle le grand mystère de l’amour et de l’amitié. Alors, dans ce grand désert, la solitude, il n’y a pas à s’en faire, il faut espérer qu’un jour notre Petit Prince nous parvienne, miraculeusement, et transforme notre vision du monde.

Que du bonheur que de relire ce chef d’œuvre de la littérature. Je n’explique pas ce livre, je le trouve toujours d’une justesse parfaite chaque fois que je le lis. En somme tout est dit dans Le Petit Prince. Et en plus on a le droit à de magnifiques illustrations, quoi demander de plus !

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Les caves du Vatican de André Gide

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~ 4ème de couverture ~

« – Eh bien ! voilà, commença Valentine après qu’Arnica se fut assise : Le pape…
– Non ! Ne me dites pas ! fit aussitôt Mme Fleurissoire, étendant la main devant elle ; puis, poussant un faible cri, elle retomba en arrière, les yeux clos.
– Ma pauvre amie ! ma pauvre chère amie, disait la comtesse…
Enfin Arnica ouvrit un œil et murmura tristement :
– Il est mort ?
Alors Valentine, se penchant vers elle, lui glissa dans l’oreille :
– Emprisonné. »

~ Mon humble avis ~

J’étais curieuse de lire Les Caves du Vatican en ayant entendu parler de la théorie de l’« acte gratuit », pendant un cours de philo en Terminale. De part le titre, je m’attendais à une lecture intellectuelle et très austère, j’y allais donc un peu à reculons… Mais rien à voir avec le livre que j’imaginais ! Dans cette « sotie », comme la définit Gide, genre de la satire médiévale, qui mêle personnages loufoques et actualité politique et sociale, il va tisser une trame narrative complexe et volontairement décousue, où fourmillent plein de personnages, tous reliés par un événement : l’enlèvement du pape Léon XIII, dans les caves vaticanes, donc.

Un réseau d’escrocs se travestissant en religieux font croire à des dévots chrétiens que le pape est prisonnier dans les caves du Saint-Siège. Amédée Fleurissoire, pensant être le détenteur d’un secret énorme, va supporter vaille que vaille le statut dans lequel il se trouve : maladroit et gaffeur, celui-ci, crédule, sera à la merci du vouloir de Protos, chef du réseau d’escrocs, qui se fait passer pour un abbé. Dans cette sotie, tous les personnages sont tournés en ridule, le chrétien bigot, le truand cynique qui se déguise plus vite que son ombre, le catholique bien-pensant, le scientifique franc-maçon qui trouvera la foi dans un songe après que sa sciatique est guérie… Tous ne sont pas ce qu’ils paraissent, du plus effronté truand jusqu’au chrétien sans reproche, ils changent de forme selon leur intérêt… Quand on lit ce livre, on est dérouté par la multitude de personnages, qui sont tous, plus ou moins, instrumentalisés à leur insu par quelqu’un ou quelque chose, et semblent obéir comme des pantins aux rouages de ce grand spectacle burlesque.
Parmi cette fresque de personnages, un seul semble se démarquer : Lafcadio. Personnage que l’on rencontre au début pour reprendre à la fin, dans une partie qui lui est dédiée, Lafcadio veut se défaire de toute convention, il veut agir librement, que ses actes ne soient la conséquence d’aucune cause logique. Lors d’un trajet en train, alors qu’il se trouve seul dans un compartiment avec un autre voyageur, va lui venir une idée : cette personne, il n’y aucune raison qui le pousse à la tuer, donc, s’il la pousse par la fenêtre, son geste aura été libre. C’est au contraire l’échec de cette théorie qui est mis en scène, puisque Lafcadio a agit de la sorte dans le but de commettre un acte gratuit ! Même pour ce personnage, il est impossible de s’échapper de la grande machination qui emprisonne les personnages.
Malgré une réflexion intéressante sur l’engagement, sur la liberté d’agir, et sur les conséquences de nos actes, j’ai eu de la peine à me poser dans le roman, tout se déroule assez vite, comme si c’était la fin de la sotie, et sa vision d’ensemble qui devait amener enfin à la réflexion. L’intrigue volontairement décousue se tient – quoique difficilement – grâce au réseau qui connecte les personnages entre eux – par coïncidence la plupart du temps –, mais il faut se concentrer pour se retrouver dans ce grand bazar, se rappeler qui est qui, quelle relation existe entre tel et tel personnage, à tel point qu’on perd la réflexion que cette histoire est censée amener chez le lecteur. Je suis donc sortie embrouillée de ma lecture, et même encore maintenant, alors que j’essaye de mettre à plat mes idées, j’ai l’impression d’être passé à côté du livre, tant cette lecture n’a pas été marquante.

Les caves du Vatican n’a donc pas été une lecture renversante, j’ai apprécié l’écriture extrêmement soignée de Gide, son humour parfois flaubertien, ses moqueries sur certains types de personnages, mais ça s’arrête là. Je n’ai pas l’impression d’avoir approfondi la théorie de l’acte gratuit, très simple à comprendre. Je n’ai pas trouvé de sujets susceptibles de m’intéresser dans cette histoire rocambolesque, heureusement qu’elle fut tout de même agréable à lire !

ABANDONNÉ. Féerie pour une autre fois de Louis-Ferdinand Céline

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~ 4ème de couverture ~

« Cette édition est la première qui réunisse en un seul volume et sous le même titre, conformément à l’intention initiale de Céline, les deux parties de Féerie pour une autre fois. Depuis leur édition originale, respectivement en 1952 et 1954, et jusqu’à la publication, en 1993, du tome IV des Romans de Céline dans la Bibliothèque de la Pléiade qui les contient, elles avaient été éditées à part, la seconde, qui plus est, sous le titre de « Normance », alors que c’est aux épisodes qu’elle raconte que le titre Féerie pour une autre fois avait été plus spécialement destiné.
Céline, tandis qu’il y travaillait, pensait à ce roman comme à un second Voyage au bout de la nuit, de nature, vingt ans après, à étonner le public autant que le roman de 1932, et ouvrant comme lui des voies nouvelles qu’il pourrait ensuite explorer. Il n’est pas dit que, son œuvre romanesque désormais considérée et appréciée dans sa totalité, Féerie pour une autre fois n’y trouve pas cette place qu’il lui avait assignée. »
Henri Godard.

~ Pourquoi j’ai abandonné ce livre ~

J’ai commencé ce livre en pensant y retrouver le Céline génial du Voyage et de Mort à crédit, et mon Dieu ce que j’ai été déçue ! Il éructe, se lamente sur son propre sort, ce complait dans son rôle d’écrivain maudit, lui qu’on jalouse, que l’on qu’on regarde de biais dans le Paris des années 40, jusqu’à ce qu’on vienne l’arrêter… Tous des pourris, hein ! Mais lui est l’incompris, le martyr, Ulysse devant quitter sa patrie, chassé de chez lui… Stop ! J’ai arrêté ma lecture au bout de soixante-dix pages parce que ce livre n’est qu’un réceptacle de haine, où tout est exclamations, phrases incompréhensibles, monologue pénible. Bref, je suis fasciné par le personnage que Céline s’est forgé à partir de son exil au Danemark, mais je le trouve insupportable…

(VO) Caleb Williams de William Godwin

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~ 4ème de couverture ~

‘He appears to be persecutor and I the persecuted: is not this difference the mere creature of the imagination?’

Caleb is a guileless young servant who enters the employment of Ferdinando Falkland, a cosmopolitan and benevolent country gentleman. Falkland is subject to fits of unexplained melancholy, and Caleb becomes convinced that he harbours a dark secret. His discovery of the truth leads to false accusations against him, and a vengeful pursuit as suspenseful as any thriller.

The novel is also a powerful political allegory, inspired by the events of the decade following the French Revolution. This new edition reproduces the original novel of 1794, which captures the raw indignation and sense of injustice felt by victims of British law. It includes the startlingly different manuscript ending, and selected variants from the second and third editions reflecting changes in Godwin’s political and philosophical thinking.

~ Mon humble avis ~

Pour lire ce roman, écrit par un homme politique britannique du 18ème siècle, il n’est étonnamment pas nécessaire de connaître la pensée de l’auteur, aussi philosophe. Étant donné qu’il était destiné, idéalement, à un usage populaire, Caleb Williams propose en fait une illustration de la thèse de William Godwin de sorte que tout monde puisse la saisir. Publié en 1794, juste après la Révolution française, on y trouve sans surprise une réflexion qui porte sur la liberté de l’individu dans la société. Représenter la tyrannie qu’incarne le gouvernement, voilà le grand projet de l’auteur. Cela va de pair avec une croyance en une nature humaine bienveillante, harmonieuse, mais qui est vouée à être corrompue lorsqu’elle est régie par autre chose que la raison de l’individu. Dans ce roman, il est question de culpabilité, de poursuite, de persécution, autant de mots qui me donnaient très envie de me plonger dans cette lecture.

Caleb Williams est composé de trois volumes. J’ai trouvé le premier volume trop développé, dans la mesure où il démarre l’histoire avec des personnages qu’on ne retrouvera pas tous par la suite, et qu’on ne reprendra pas l’action au même moment, mais bien des années plus tard. Autrement dit, on s’acclimate à un certain cadre, à une certaine histoire, qui vont se stopper net à la fin du volume, pour recommencer une nouvelle intrigue. Je ne peux pas trop en dire pour ne pas spoiler, mais il est question tout d’abord de Mr. Falkland, un homme honnête, très respecté et a priori respectable, bref, bien tout sous rapport. Malheureusement pour lui, un voisin du même patelin où il habite va lui mener la vie dure, avec moult acharnement, pour la simple et bonne raison qu’il ne peut pas le piffrer, et c’est comme ça, pas de discussion possible avec ce monsieur. Jusqu’au drame. Après une violente rixe entre les deux homme, Tyrrel, le voisin-tyran, est retrouvé assassiné. Falkland clame son innocence, et personne n’oserait mettre en doute sa parole. Mais voilà, dès le volume deux, un nouveau personnage fait son apparition : Caleb Williams. Jeune orphelin, il va travailler en tant que secrétaire auprès de Mr. Falkland. Mais la vive curiosité de Caleb va le pousser à vouloir percer le secret qui semble hanter Mr. Falkland… Tel le conte de Barbe-bleue, dont Godwin dit s’être inspiré, l’insatiable curiosité de Caleb va lui faire franchir les limites de l’interdit, à ses risques et périls… Le deuxième volume m’a tout de suite mise dans le bain, j’étais prise par l’investigation du jeune Caleb, comme lui, je voulais en savoir plus, je voulais connaître le fin mot de l’histoire. Le changement de Falkland par rapport au début du roman est stupéfiant. Comme si la tyrannie du défunt Tyrrel avait contaminé cet homme, le jeune orphelin va devoir faire face à quelqu’un qui n’a plus aucune limite pour l’exercice de son pouvoir… Car tout le roman propose une représentation de l’abus de pouvoir, et son préjudice sur les individus. Caleb Williams va devenir la victime d’une machine infernale qui veut le détruire. Le gouvernement va se métamorphoser en une ribambelle d’individus tous plus cruels les uns que les autres. Comment s’en sortir quand le monde entier est contre vous ? C’est la situation dans laquelle se retrouve pourtant le héros, qui doit lutter pour sa liberté, sa dignité, mais aussi sa vie – dans une société où l’on vous sigouille sans faire trop d’histoires.
Pour un roman, il n’y a que très peu de descriptions, l’introspection prévaut. Le lecteur connaît toutes les pensées de Caleb : face à un nouveau danger, celui-ci va d’abord réfléchir sur la manière dont il va pouvoir le dépasser, puis il va mettre son projet à exécution. Ce schéma est extrêmement répétitif. Les sempiternelles lamentations du héros sur son sort peuvent aussi être agaçantes, même s’il a matière à se plaindre…
Quant à l’aspect philosophique dont il est question dans ce roman, je ne le trouve pas très renversant. Godwin représente un gouvernement tyrannique, oppressif, sanguinaire, aveugle. Je m’attendais à un système puissant très malin dans l’exercice de son pouvoir, mais il est surtout très acharné. C’est une illustration assez schématique de l’opposition « le gouvernement est nocif à l’individu » / « l’individu est la victime du gouvernement qui veut le corrompre ». On est tout de même sur plus de 300 pages ! Autrement dit 300 pages d’injustice révoltantes qui ne promettent pas une lecture très reposante…

Caleb Williams a donc été une lecture intéressante, mais sans plus. C’est une illustration assez laborieuse de la thèse de l’auteur, à ne pas mettre entre toutes les mains vu les longueurs du récit et son schéma répétitif. Il a fallu s’accrocher (en plus je l’ai lu en VO). La fin cependant a relevé la saveur de cette histoire, c’était pour moi un dénouement auquel je ne m’attendais pas, donc j’ai apprécié que l’auteur casse la structure de son histoire et propose une réflexion intelligente sur la rédemption et la vengeance.

ABANDONNÉ. Robur-le-Conquérant de Jules Verne

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Quel émoi dans Philadelphie ! Dès les premières heures, on savait ce qui s’était passé la veille à la séance du Weldon-Institute : l’apparition d’un mystérieux personnage, un certain ingénieur nommé Robur – Robur-le-Conquérant ! – la lutte qu’il semblait vouloir engager contre les ballonistes, puis sa disparition inexplicable. Mais ce fut bien une autre affaire, lorsque toute la ville apprit que le président et le secrétaire du club, eux aussi, avaient disparu !
C’est à bord de L’Albatros, une prodigieuse machine volante, que nous retrouverons Uncle Prudent et Phil Evans. Enlevés par Robur, ils vont, bien malgré eux, survoler le monde, vivre des aventures inouïes… Mais nos deux farouches ennemis des appareils « plus lourds que l’air » ne s’avouent pas vaincus et feront tout pour s’échapper…
Robur-le-Conquérant, un roman prémonitoire où Jules Verne envisage avec une précision et une intelligence remarquables toutes les possibilités futures de l’aviation.

~ Pourquoi j’ai abandonné ce livre ~

Comme avec Le tour du monde en 80 jours, je suis déçue. Les romans de Jules Verne promettent toujours des aventures super chouettes, et quand en fin de compte je m’y plonge, je me rends compte que le côté merveilleux et fantastique de ses inventions géniales est complètement miné par le côté barbant et scientifique de ses longs développements géographiques. Ici, ce voyage en bateau volant qui promettait de folles aventures me semble juste un prétexte pour parler des paysages américains que les personnages survolent. Je suis arrivée à la quasi-moitié du roman et l’action ne démarrait toujours pas, les personnages capturés demeuraient invraisemblablement passifs et j’ai donc décidé d’abandonner cette lecture.

Bilan du mois de novembre 2016

Je suis contente, je trouve que j’ai pas mal lu ce mois-ci en plus de mes lectures pour la fac. J’ai lu un pavé indigeste (Salammbô), un court roman et deux BD – mais pour moi, c’est pas trop mal ! Pas de coup de cœur cependant, mais j’ai quand même bien apprécié Le Château d’Otrante (Les Schroumpfs aussi, mais ça c’est pas une surprise, j’les kiffe). Quant au septième tome de Lou  il ne m’a que trop donné envie de lire la suite, même si ça me fait de la peine de penser qu’il ne nous reste plus qu’une bande dessinée à lire après celle-ci !

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